"La ville aux cent clochers", comme l'appelait Victor Hugo, possède aujourd'hui encore de nombreuses églises, malgré les bombardements de 1945. Mais nombre d'entre elles demeurent peu connues. Cette page en montre donc une grande partie et met en évidence la diversité des bâtiments religieux rouennais. La description de Victor Hugo peut bien-sûr paraître exagérée, mais la ville comptait tout de même 36 paroisses ( intra muros ) et 27 couvents à la veille de la révolution. Ces églises et chapelles étant parfois dotées de plusieurs tours, les "cent clochers" sont rapidement atteints.

Des lithographies représentant la ville au XVIème siècle permettent également de se rendre compte de l'importante concentration de clochers : entre la cathédrale et la place du Vieux-Marché on en comptait pas moins de 7 ( St Herbland, St Candé le jeune, Notre Dame la ronde, St Jean, St Georges, St Michel, St Sauveur ), sans compter le clocher du Gros Horloge. 24 paroisses furent supprimées pendant la révolution, mais la plupart des églises subsistèrent encore quelques temps et lorsque V. Hugo décrivit Rouen, il n'y avait que peu de changements.

 

Eglises situées Rive Droite:

la cathédrale

St Ouen

St Maclou

St Gervais

St Vivien

St Godard

St Laurent

St Joseph

Ste Jeanne d'Arc

St Paul

St Pierre du Châtel

Temple St Eloi

St Patrice

la Madeleine

Eglise de la Miséricorde

Eglise norvégienne

St Romain

St Hilaire

Chapelle St JB de la Salle

St Jean Eudes

Sacré Coeur

St Nicaise

Chapelle de la Compassion

Chapelle Corneille

Eglises situées Rive Gauche:

St Sever

St Clément

St Jean-Baptiste de la Salle

Chapelle Ste Catherine

Eglises situées sur l'île Lacroix:

Chapelle St Victrice

 

 Afin de localiser les différents monuments consultez la carte des paroisses.


 

Eglises détruites

 

L'église St Sauveur, dont les ruines sont encore visibles place du Vieux Marché, a disparu dès 1795. On a profité du réaménagement de la place, à la fin des années 1970, pour en dégager les vestiges. Ils permettent de se rendre compte de la taille relativement modeste de cette église située pourtant dans un quartier très actif de la ville ( paroisse de Corneille ).

De nombreuses églises qui ont marqué la vie de la cité ont disparu au cours des bombardements, notamment : l'église des Augustins en juin 1940... Mais Rouen compte ses pertes les plus importantes pendant la semaine rouge fin mai-début juin 1944: St Vincent est détruite et la cathédrale est en flammes.

Elle ne sera rouverte - tout comme le palais de Justice - qu'à la fin des années cinquante. L'église St Vincent ( dont les vitraux se trouvent aujourd'hui dans l'église Jeanne d'Arc ) , nommée autrefois St Vincent-sur-Rive, est connue dès le XIIe siècle puis entièrement rebâtie entre 1458 et 1530. L'un des plus remarquables ensembles de vitraux de Rouen, mis à l'abri par le service des monuments historiques, a ainsi été conservé malgré la destruction de l'église le 31 mai 1944.


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